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28/08/2011

Six chansons depuis la Nouvelle-Zélande avant de s'envoler

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Comme ils n’ont pas tous le physique (ou l’envie) de porter le maillot des Blacks, certains Néo-Zélandais prennent leur guitare ou leur clavier et prouvent qu’on peut être le dernier pays du monde géographiquement mais pas musicalement.

The Chills – Heavenly pop hit

S’il ne devait en rester qu’un. Débarqué de Dunedin (ile du sud) au début des années 80, The Chills pondent une série d’albums et de singles pas loin d’être cultes. Avec Heavenly pop hit, Martin Phillipps transforme l’essai critique en tube radio puisque le titre se hisse à la deuxième place des charts locaux en 1988.



Verlaines – Death & Maiden

Dans un genre plus sombre et torturé que les Chills, les Verlaines (de Dunedin eux aussi) vont aussi contribuer à mettre la Nouvelle-Zélande sur le planisphère rock dans les années 80. Depuis, ils sont un peu tombés dans les oubliettes. Une bien belle injustice.



The Datsuns – In love

Du rock pur et dur qui sent un peu des pieds. Trè populaire de d’Auckland à Christchurch, les Datsuns décrochent au début des années un visa international aux débuts des années 2000. Le retour du rock, ça ne vous rappelle pas un truc. Le groupe n’a pas de Converses aussi bien élimées que celles des Strokes ni le talent non plus, mais débite un rock poilu et bien premier degré. Et avec même un début de tube dans les bagages.



Flight of the Conchords – Il you’re into it

Petite série sans prétention mais bien attachante Flight of the Conchords (produite par HBO quand-même) montre deux glandeurs néo-zélandais tentaient de conquérir New York. Enfin plutôt le New-York des fans déçus d’Adam Green et quelques autres inadaptés. Là-bas, ils découvrent les quartiers pour branchés fauchés et l’ordinaire des groupes indé, collent des affiches pour des concerts dans des cafés sans estrade et se choisissent pour agent un compatriote employé à l’ambassade de Nouvelle-Zélande. Heureusement il reste les chansons. Les bons jours, Jemaine et Bret écrivent même une des plus belles chansons d’amour du moment, une déclaration toute conne à la guitare avec le meilleur pote au bord d’une fontaine jouant du piano pour enfant. Flight of The Conchords c’est Sufjan Stevens chez les Inconnus comme l’écriait les Inrocks, soit l’alliance de quatre songwriters majeurs dans mon parcours musical.



Connan Mockasin – It’s choade my dear

Dans un torrent d’albums «sympa» ou «écoutable», il y a parfois celui qui détonne. Dix écoutes plus tard, on ne sait toujours pas si on doit crier au David Bowie ou lapider ce petit prétentieux et ses rêves de grandeurs d’étudiants des beaux-arts. Sur Forever Dolphin Love, les deux sentiments se bousculent. Chiant par instant, Connan Mockasin met un méchant cadrage-débordement à toute la concurrence sur certains titres comme avec It’s choade my dear.



Ladyhawke – Paris is burning

Même à l’autre bout du monde, la jeunesse a l’électro-pop qui lorgne un peu beaucoup sur les 80’s. Dans le genre  Pip Browne a connu sa petite hype en 2008 avec un premier album à ranger à côté du premier Metronomy ou de Florence and The Machine. Il ne reste plus qu’à me trouver le lieu à Auckland où on peut se déhancher sur Paris is burning.



Et sans oublier l’escale de quatre heures à Hong Kong…

16:29 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

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